L’adhésion du Maroc à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA) ne saurait être interprétée comme une reconnaissance d'une entité qui menace son intégrité territoriale, a déclaré le ministre des affaires étrangères.

Cette déclaration à la presse a eu lieu dimanche 7 juillet à Niamey, au terme du 12ème Sommet extraordinaire de l'Union Africaine dans lequel il a représenté le Roi Mohammed VI.

"Le Maroc a adhéré de manière forte à l’exercice d’établissement de la ZLECA mais sa signature et sa ratification de cet accord ne sauraient être interprétées comme une reconnaissance d’une situation, d’un fait ou d’une entité qui ne reconnait pas et qui menace son intégrité territoriale et son unité nationale.

"Le Maroc agit selon une doctrine et des principes clairs lorsqu’il s’agit de faire la différence entre l’appartenance à une organisation et la reconnaissance des entités qui pourraient en faire partie mais que le Maroc ne reconnait pas", a-t-il précisé.

Le ministre parle d'une "aberration flagrante" : Comment une entité qui n’a pas de territoire pourrait appartenir à une zone de libre-échange ? Avec quelle monnaie cette entité va-t-elle faire du commerce ?

"Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie. Ce sera avec la monnaie algérienne et les marchandises passeront par la douane algérienne. C'est ça l’aberration que le Maroc a tenu à soulever".

Selon M. Bourita, la pierre angulaire de la ZLECA sont les communautés économiques régionales. "Cherchez parmi les membres de l’Union africaine qui est l’entité qui n’appartient à aucune communauté économique régionale et vous allez comprendre l’aberration", a conclu M. Bourita.

Pour rappel, la loi portant ratification de la création de la ZLECA vient d'être publiée au Bulletin Officiel. Mais le processus de mise en place de cette zone de libre-échange va prendre beaucoup de temps.

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"Le Maroc a adhéré de manière forte à l’exercice d’établissement de la ZLECA mais sa signature et sa ratification de cet accord ne sauraient être interprétées comme une reconnaissance d’une situation, d’un fait ou d’une entité qui ne reconnait pas et qui menace son intégrité territoriale et son unité nationale.

"Le Maroc agit selon une doctrine et des principes clairs lorsqu’il s’agit de faire la différence entre l’appartenance à une organisation et la reconnaissance des entités qui pourraient en faire partie mais que le Maroc ne reconnait pas", a-t-il précisé.

Le ministre parle d'une "aberration flagrante" : Comment une entité qui n’a pas de territoire pourrait appartenir à une zone de libre-échange ? Avec quelle monnaie cette entité va-t-elle faire du commerce ?

"Si cette entité va faire du commerce à partir de Tindouf ça va être du commerce interne dans un autre pays de l’Union africaine qui est l’Algérie. Ce sera avec la monnaie algérienne et les marchandises passeront par la douane algérienne. C'est ça l’aberration que le Maroc a tenu à soulever".

Selon M. Bourita, la pierre angulaire de la ZLECA sont les communautés économiques régionales. "Cherchez parmi les membres de l’Union africaine qui est l’entité qui n’appartient à aucune communauté économique régionale et vous allez comprendre l’aberration", a conclu M. Bourita.

Pour rappel, la loi portant ratification de la création de la ZLECA vient d'être publiée au Bulletin Officiel. Mais le processus de mise en place de cette zone de libre-échange va prendre beaucoup de temps.

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