Le 20 SEPTEMBER 2019 à 16:32

Modifié le 20 SEPTEMBER 2019 à 16:32

Les membres du parti Ennahda ont annoncé jeudi 19 septembre qu'ils soutiendront Kaïs Saïd au deuxième tour de l'élection présidentielle, alimentant les chances de cet ancien professeur de droit de l'emporter le 13 octobre prochain.

Kaïs Saïd sera opposé à Nabil Karoui, un homme d'affaires actuellement incarcéré pour fraude fiscale.

Les deux hommes, qui n'appartiennent pas au sérail politique tunisien, ont créé la surprise, dimanche dernier, en se hissant au deuxième tour de la présidentielle.

Huit ans après la "Révolution du jasmin" qui avait donné le coup d'envoi du "Printemps arabe", la Tunisie est le seul pays concerné à avoir connu une réelle transition démocratique, même si celle-ci demeure fragile.

La situation économique pèse aussi sur les Tunisiens, qui ont le sentiment que leurs conditions de vie se sont dégradées, sur fond de chômage de masse et de forte inflation qui ont plombé la candidature du Premier ministre Youssef Chahed et d'autres anciens dirigeants du pays.

Lors des élections municipales l'an dernier, seuls 34% des quelque sept millions d'électeurs tunisiens s'étaient déplacés.

A la précédente présidentielle, en 2014, la participation avait atteint les 63% des inscrits. Elle a été annoncée dimanche à guère plus de 45%.

(Reuters)

Lire aussi: Présidentielle en Tunisie: Nabil Karoui reste en prison sur décision de justice

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Les membres du parti Ennahda ont annoncé jeudi 19 septembre qu'ils soutiendront Kaïs Saïd au deuxième tour de l'élection présidentielle, alimentant les chances de cet ancien professeur de droit de l'emporter le 13 octobre prochain.

Kaïs Saïd sera opposé à Nabil Karoui, un homme d'affaires actuellement incarcéré pour fraude fiscale.

Les deux hommes, qui n'appartiennent pas au sérail politique tunisien, ont créé la surprise, dimanche dernier, en se hissant au deuxième tour de la présidentielle.

Huit ans après la "Révolution du jasmin" qui avait donné le coup d'envoi du "Printemps arabe", la Tunisie est le seul pays concerné à avoir connu une réelle transition démocratique, même si celle-ci demeure fragile.

La situation économique pèse aussi sur les Tunisiens, qui ont le sentiment que leurs conditions de vie se sont dégradées, sur fond de chômage de masse et de forte inflation qui ont plombé la candidature du Premier ministre Youssef Chahed et d'autres anciens dirigeants du pays.

Lors des élections municipales l'an dernier, seuls 34% des quelque sept millions d'électeurs tunisiens s'étaient déplacés.

A la précédente présidentielle, en 2014, la participation avait atteint les 63% des inscrits. Elle a été annoncée dimanche à guère plus de 45%.

(Reuters)

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