CAN 2017. Battre le Togo pour continuer à espérer

Après une première défaite face à la République démocratique du Congo (RDC), l’équipe nationale enchaîne ce vendredi 20 janvier avec un match de l’ultime chance face au Togo. Une rencontre décisive entre deux entraîneurs qui se connaissent parfaitement bien. 

CAN 2017. Battre le Togo pour continuer à espérer

Le 20 janvier 2017 à 11h46

Modifié 20 janvier 2017 à 11h46

Après une première défaite face à la République démocratique du Congo (RDC), l’équipe nationale enchaîne ce vendredi 20 janvier avec un match de l’ultime chance face au Togo. Une rencontre décisive entre deux entraîneurs qui se connaissent parfaitement bien. 

C’est le match de l’ultime chance. En ce 20 janvier 2016, l’équipe nationale du Maroc joue la deuxième rencontre du groupe C. Elle affronte une solide équipe du Togo. Derniers au classement général du groupe, les Lions de l’Atlas n’ont pas d’autres choix que de gagner s’ils veulent continuer à espérer une qualification au deuxième tour de la compétition.

Pour rappel, il faut remonter au 31 janvier 2012 pour trouver la dernière victoire du Maroc dans une Coupe d’Afrique. C’était contre le Niger lors de l’édition organisée conjointement entre le Gabon et la Guinée équatoriale.

"Comme père et fils"

Les poulains d’Hervé Renard doivent donc mettre fin à cinq ans de malédiction, en battant le Togo dirigé par Claude le Roy. D’ailleurs, les deux techniciens se connaissent parfaitement bien. Pour être plus exact, c’est Claude le Roy qui connaît le plus l’autre. Hervé Renard a été six années durant, l’adjoint du "sorcier blanc", et c’est avec lui qu’il a appris les codes du football africain.

"Nous sommes deux compétiteurs, deux gagneurs, deux mecs qui essaient d’aimer leur équipe comme des morts-de-faim. Donc, il n’y aura pas de cadeau, mais à la fin du match nous redeviendrons comme père et fils ou comme frère aîné et frère cadet… Mais reste que ça va être un match chaud", indique Claude le Roy, en conférence de presse.

C’est annoncé donc, ça ne sera pas un match facile et tout le monde le sait. "Nous sommes dans une situation délicate, et nous avons l’obligation de nous concentrer pour avoir des résultats positifs lors les deux prochaines rencontres (Togo et Cote d’Ivoire le 23 janvier prochain)" signale Hervé Renard

Une attaque stérile

Seulement, battre les éperviers du Togo ne sera pas une mission facile, et ce, pour plusieurs raisons. Les amis du "grand" Emanuel Adebayor ont réalisé une très belle entame dans ce tournoi continental. Le 16 janvier dernier, ils ont réussi à tenir en échec les tenants du titres, les éléphants ivoiriens. Durant toute la rencontre, ils ont été très solides défensivement et très combatifs sur la pelouse. Le résultat n’était pas facile à atteindre, mais le nul leur procure la 2e place au classement du groupe, ex-æquo avec leur adversaire de la soirée.

Si les Togolais ont démontré que la ligne défensive concoctée par le "puissant" Claude Leroy était infranchissable, les Marocains n’arrivent plus à marquer. Cela fait déjà trois matches consécutifs que les attaquants marocains n’arrivent pas à inscrire de buts, mais le soir du 20 janvier, ils ont l’obligation de le faire, malgré la puissance de l’adversaire.

Le technicien Hervé Renard a beaucoup travaillé sur le volet mental depuis la dernière défaite face à la République démocratique du Congo (RDC). C’est vrai que les joueurs ont créé quelques occasions, mais sans aucune efficacité devant les cages de la RDC.

Selon le sélectionneur, cette "malchance" pourrait atteindre psychologiquement ses poulains s’ils n’inscrivent pas de buts face au Togo. Il est vrai que sur le papier, le Maroc reste favori mais la réalité du terrain nous rattrape à chaque fois. "Nous savons que nous sommes pas encore au niveau technique collectif du Maroc. Mais nous pouvons compenser avec d’autres armes", a expliqué Leroy dans une conférence de presse.

Les spécialistes prévoient des changements dans le onze de départ que va choisir Hervé Renard. Ce dernier doit être capable de stopper et maitriser le "géant" Adebayor ainsi que de trouver la recette pour une animation offensive plus efficace que celle adoptée contre la RDC. Il faut dire que l’effectif dont il dispose lui permettra d’opérer quelques changements qui pourront redonner espoir au public marocain. Continuons à y croire alors!

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