Des centaines de manifestants ont acclamé le président soudanais Omar el-Béchir, mercredi 9 janvier à Khartoum, pour soutenir son régime, en proie à une forte contestation ces dernières semaines, alors que les forces de sécurité ont tiré du gaz lacrymogène pour disperser un rassemblement anti-gouvernemental.

"Ce rassemblement envoie un message à ceux qui pensent que le Soudan va finir comme d'autres pays qui ont été détruits", a dit le président sous les acclamations de la foule.

"Nous arrêterons quiconque veut détruire nos propriétés", a-t-il ajouté.

Le président soudanais était arrivé sur les lieux du rassemblement, dans le grand jardin Green Yard de la capitale, habillé d'un ensemble chemise et pantalon kaki. Prenant la parole, il a salué ses partisans avant de s'adresser à la foule en agitant un bâton.

Après l'arrivée de M. Béchir, les téléphones ont été brouillés dans et autour de la manifestation, et l'internet coupé.

Peu après la harangue d'Omar el-Béchir face à ses partisans, des policiers ont cherché à disperser à l'aide de tirs de gaz lacrymogène quelque 300 manifestants antigouvernementaux rassemblés à Omdurman près de Khartoum.

A Khartoum, autour des manifestants pro-Béchir, des centaines de policiers anti-émeute, des soldats, des agents de sécurité, dont certains armés de fusils d'assaut, étaient déployés, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants ont acclamé le président en criant "Dieu est le plus grand", et scandé "Oui, oui, Béchir, nous te suivons" pour accueillir le chef de l'Etat, accompagné d'un groupe de ministres et de hauts responsables gouvernementaux.

Des hommes, des femmes, des enfants, arborant des bannières de soutien à M. Béchir, étaient arrivés mercredi matin en bus.

(Avec AFP)

 

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Des centaines de manifestants ont acclamé le président soudanais Omar el-Béchir, mercredi 9 janvier à Khartoum, pour soutenir son régime, en proie à une forte contestation ces dernières semaines, alors que les forces de sécurité ont tiré du gaz lacrymogène pour disperser un rassemblement anti-gouvernemental.
 

"Ce rassemblement envoie un message à ceux qui pensent que le Soudan va finir comme d'autres pays qui ont été détruits", a dit le président sous les acclamations de la foule.

"Nous arrêterons quiconque veut détruire nos propriétés", a-t-il ajouté.

Le président soudanais était arrivé sur les lieux du rassemblement, dans le grand jardin Green Yard de la capitale, habillé d'un ensemble chemise et pantalon kaki. Prenant la parole, il a salué ses partisans avant de s'adresser à la foule en agitant un bâton.

Après l'arrivée de M. Béchir, les téléphones ont été brouillés dans et autour de la manifestation, et l'internet coupé.

Peu après la harangue d'Omar el-Béchir face à ses partisans, des policiers ont cherché à disperser à l'aide de tirs de gaz lacrymogène quelque 300 manifestants antigouvernementaux rassemblés à Omdurman près de Khartoum.

A Khartoum, autour des manifestants pro-Béchir, des centaines de policiers anti-émeute, des soldats, des agents de sécurité, dont certains armés de fusils d'assaut, étaient déployés, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants ont acclamé le président en criant "Dieu est le plus grand", et scandé "Oui, oui, Béchir, nous te suivons" pour accueillir le chef de l'Etat, accompagné d'un groupe de ministres et de hauts responsables gouvernementaux.

Des hommes, des femmes, des enfants, arborant des bannières de soutien à M. Béchir, étaient arrivés mercredi matin en bus.

(Avec AFP)

 

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