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Attaque "terroriste" au Mali contre des soldats français pendant le sommet de l'UA en Mauritanie 

Lundi 2 juillet 2018 à 10h30
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Attaque
 (Photo AFP)

Des soldats français de l'opération Barkhane ont été visés, dimanche 1er juillet, par une attaque "terroriste" à Gao au Mali. Bilan: quatre morts et une vingtaine de blessés civils. L'attaque a eu lieu en plein sommet de l'Union africaine (UA) en Mauritanie voisine qui doit également se pencher sur les questions sécuritaires.

 

Selon les autorités maliennes citant un bilan provisoire de source hospitalière, cet attentat a fait quatre morts et 23 blessés parmi des civils.

A Paris, l'état-major français des armées a annoncé dimanche soir que quatre soldats français de la force Barkhane ont été blessés dans l'attaque. Il y a eu "quatre blessés chez Barkhane" et au moins deux morts et une vingtaine de blessés chez les civils, a indiqué l'état-major à l’AFP.

"Le terrorisme a encore lâchement frappé au Mali". "Des civils ont perdu la vie et des militaires français sont blessés", a tweeté la ministre française des Armées, Florence Parly.

Selon une source militaire occidentale, "des militaires français de la force Barkhane (4.000 hommes, NDLR) sont tombés ce dimanche dans une embuscade tendue par des terroristes à la sortie qui mène vers la localité de Bourem".

"C'est une patrouille de l'opération Barkhane qui a été visée par une voiture piégée conduite par un kamikaze (...) de Gao", a déclaré de son côté une habitante de la ville. "Très vigilant, un blindé lui a barré la voie et le véhicule kamikaze s'est fait exploser", a déclaré Fatouma Wangara.

"Le véhicule bourré d’explosifs a fait beaucoup de dégâts", selon une source hospitalière à Gao, principale ville du nord du Mali.

D'autre part, un véhicule du Mouvement pour le salut de l'Azawad, (MSA, issu de l'ex-rébellion à dominante touareg) "a sauté sur une mine (dimanche) dans le village de Talataye (nord du Mali). Le bilan est de quatre morts et trois blessés", a écrit le MSA sur sa page Facebook.

Présents sur la frontière entre le Mali et le Niger, le GATIA (Groupe d'autodéfense touareg Imghad et alliés, pro-Bamako) et le MSA participent à des opérations de sécurisation aux côtés de la force Barkhane et de l'armée malienne.

Ces attaques soulignent la situation sécuritaire fragile qui prévaut au Mali qui se prépare pour une élection présidentielle le 29 juillet.

(Avec AFP)

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