Un tribunal administratif du Caire s'est prononcé, mardi 20 mars, pour l'arrêt des services d'Uber et de Careem en Egypte, rapportent des médias locaux.

Les deux compagnies avaient été la cible de manifestations de chauffeurs de taxi. Ces derniers se plaignaient du fait que les chauffeurs de VTC (voitures de transport avec chauffeur) ne paient pas de droits pour l'utilisation de leurs véhicules de transport.

Selon Le Figaro, l'avocat des chauffeurs de taxis, Khaled al-Gamal, a assuré à l'AFP que le gouvernement devra appliquer la décision même si Uber et Careem font appel. "Ils doivent cesser leurs activités et bloquer leur application mobile sur internet", a-t-il affirmé.

Les deux services sont devenus très populaires en Egypte où nombre d'usagers se plaignent de la qualité du service offert par les taxis, qui refusent parfois de mettre en marche leur compteur.

L'Américain Uber est implanté dans de nombreux pays. En février dernier, il a suspendu ses activités au Maroc, "à cause du manque de clarté sur l’intégration des applications comme Uber au modèle de transport existant" au Maroc.

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Les deux services sont devenus très populaires en Egypte où nombre d'usagers se plaignent de la qualité du service offert par les taxis, qui refusent parfois de mettre en marche leur compteur.

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